La Presse — Les projets réalisés par les différentes associations et ONG œuvrant en matière d'environnement et financés par le Fonds de l'environnement mondial (FEM-PNUD) font l'objet, chaque année,d'un bilan d'évaluation,tout en identifiant leurs effets et leur impact, aussi bien sur la protection des ressources naturelles,l'amélioration des conditions de vie des habitants que sur la création de sources de revenu. |
Ce rendez-vous associatif s’est de nouveau tenu, hier matin à Hammamet, lors d’un atelier d’échange sur la mise en œuvre des projets concernés. Une manifestation de taille au cours de laquelle les responsables des associations bénéficiaires de financement ne manquent pas d’exposer leurs expériences et leur savoir, faire. Ils doivent,également, faire connaître à l’assistance,les tenants et les aboutissants de leurs propres projets tout en présentant,scrupuleusement,les réalités et les perspectives de leur promotion. Une présentation à la lumière de laquelle le programme de micro -financement relevant du FEM,en tant que bailleur de fonds opérant dans le cadre du PNUD, depuis quatorze ans en Tunisie,pourrait ainsi renouveler son appui et poursuivre,par conséquent,sa ligne de financement. D’où l’obligation de résultats,car l’objectif consiste essentiellement à faire de ces associations de véritables partenaires défenseurs de l’environnement et du développement durable.
En présence de M. Abdelkader Baoundi, coordonnateur national du programme de micro-financement du FEM,ainsi que Mme Heba El Kholy,représentante résidente du PNUD à Tunis et coordonnatrice du système des Nations unies en Tunisie,M.Nadhir Hamada, ministre de l’Environnement et du Développement durable, a souligné,dans son allocution d’ouverture,que cet atelier périodique se veut un cadre adéquat pour évaluer l’avancement des projets des associations à vocation environnementale,mais aussi pour trouver les moyens susceptibles de surmonter les difficultés et les contraintes relevées au cours de la réalisation de ces projets.
Et le ministre d’ajouter,à ce propos,que ces associations ont déjà franchi de grands pas en matière de sauvegarde de l’environnement et de préservation de l’écosystème et de la biodiversité,ce qui leur a valu un rôle de premier plan dans l’œuvre du développement durable et la conception des orientations futures du secteur. Elles sont appelées,aujourd’hui plus que jamais,à redoubler d’efforts suivant une approche participative impliquant la population locale dans la responsabilité de la conservation des équilibres écologiques,a-t-il encore insisté. Le tissu associatif est également appelé à consolider son rôle dans la sensibilisation aux défis qui se posent notamment en matière d’amélioration de la qualité de la vie.
L’ordre du jour de cet atelier dont les travaux se poursuivront, aujourd’hui,comprend ,par ailleurs,une série de communications portant sur la mobilisation de ressources financières additionnelles,la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables, l’échange d’informations,ainsi que sur le renforcement des capacités des associations pour en faire des partenaires de développement durable.
Kamel Ferchichi |